Véhicules électriques : la Touraine s’équipe en points de charge

Le président du Syndicat intercommunal d’énergie d’Indre et Loire (SIEIL), Jean-Luc Dupont, a signé de nombreux accords avec des opérateurs spécialisés dans les infrastructures de recharge de voitures électriques, et aujourd’hui l’Indre et Loire est l’un des départements les mieux équipés de France. Elle dispose en effet de 420 points de charge (PDC), répartis sur 170 communes, soit 70 PDC pour 100 000 habitants, avec un bon maillage territorial, excepté sur la Ville de Tours (zéro borne de recharge !). Nombre d’élus locaux se sont engagés dans ce processus, des « super-chargeurs » ont été installés sur les autoroutes en partenariat avec Cofiroute ; les prochaines cibles pour l’installation de nouveaux points de charge seront les gestionnaires de parkings privés, les grandes surfaces, voire les bailleurs sociaux. Pour le SIEIL, l’électromobilité est une solution qui doit s’imposer notamment en ville, où on lutte contre la pollution de l’air et où le diesel doit bientôt être banni. Un logiciel est mis à disposition des clients, pour connaitre le nombre de connexions aux points de charge, la quantité d’électricité prélevée, et le temps de recharge.

source : La Nouvelle République – 20/01/2017 ; La Tribune Hebdo de Tours – 26/01/2017

Des étudiants de l’IUT veulent faire manger des insectes

Dans le cadre d’un projet pédagogique étudiant, des étudiants de l’IUT de Tours (2ème année de techniques de commercialisation) préparent un événement sur la cuisine à base d’insectes : une exposition, et un atelier de dégustation de plats cuisinés à base d’insectes, que concoctera le chef cuisinier du Bistrot de la Tranchée, à Tours. Celui-ci a été séduit par le projet, lui qui n’avait jamais cuisiné des insectes auparavant. Les étudiants se sont documenté, et bénéficié d’un partenariat avec l’Institut de recherche en biologie de l’insecte (IRBI) de Tours. Ils ont ainsi appris que l’on peut faire des beignets de hannetons, des grillons au paprika, que l’on peut cuisiner des criquets, des papillons, des larves ou des chenilles d’autres insectes, et même des araignées. Ils soulignent que cette alimentation est courante dans d’autres parties du monde, et que s’il faut nourrir des hommes plus nombreux dans le futur, il faudra bien manger des insectes.

source : La Nouvelle République – 18/01/2017

Montlouis/La Ville-aux-Dames : des jardiniers respectueux de l’environnement

Présidée par Jean-Marc Gourbillon, l’Amicale des jardiniers La Ville-aux-Dames – Montlouis a tenu son assemblée générale le 8 janvier. L’objectif de cette association est de jardiner « au naturel », sans pesticide et sans engrais chimique, en respectant la terre et les insectes du sol, auxiliaires du jardinier. Seize jardiniers ont reçu des récompenses pour la qualité de leurs productions et de leurs pratiques.

source : La Nouvelle République – 10/01/2017

La Croix-en-Touraine : un jeune agriculteur se lance dans la permaculture

Une micro-ferme en permaculture a été créée cette année à la Croix-en-Touraine, dans un vallon situé en lisière d’un bois, par un jeune agriculteur, Damien Pariset, qui était auparavant menuisier, puis travaillant aux Jardins de contrat de Montreuil-en-Touraine. Il s’est préparé en testant plusieurs cultures dans son jardin-verger, et en rencontrant d’autres permaculteurs : Maxime de Rostolan, à la Bourdaisière à Montlouis, ainsi que son maître de stage, Agnès Robineau, installée à Bossay-sur-Claise. Sur 3 000 m2, il dispose de deux espaces-jardins, d’une serre et d’un poulailler. Pour ce jeune agriculteur, qui dispose ses plantations de façon optimale par rapport au climat et à la configuration du terrain, la nature s’autorégule, et il faut favoriser la biodiversité, l’équilibre se faisant entre les prédateurs et les proies. En permaculture, on ne laboure pas la terre, pour préserver els mycorhizes, qui constituent des réseaux de communication entre les champignons du sol et les racines des plantes, permettant aux végétaux de s’informer et de mettre en place des stratégies de survie. Il existe maintenant une dizaine de fermes en permaculture, en Indre et Loire. Le jeune agriculteur a pris contact pour trouver, parmi ses débouchés une AMAP voisine, celle des Deux-Rives à Civray-de-Touraine.

source : La Nouvelle République – 13/01/2017

L’apiculture tourangelle a vécu une mauvaise année

Le Syndicat de l’apiculture tourangelle (SAT), l’une des deux structures regroupant les apiculteurs d’Indre et Loire, a tenu son assemblée générale à Sorigny. Si les activités de l’association, telle la miellerie ouverte depuis 2009 à la Maison de la Nature de Veigné, fonctionnent bien, la production de miel a été très mauvaise pour les apiculteurs. Si en année normale la France parvient à une production de 30 000 tonnes de miel par an, en 2016 ce sera au maximum 7 à 8 000 tonnes, selon le président de l’association. Selon les anciens, « on n’avait pas vu cela depuis 40 ans ». De ce fait, peu de professionnels peuvent vivre de l’apiculture : beaucoup ont un autre métier à côté. Il est constaté que les ruches de ville produisent beaucoup plus que les ruches de campagne. L’association a un partenariat avec l’armée, qui lui confie l’installation de ruches sur différents sites (quartier Rannes, base aérienne 705, site du Colombier, camp du Ruchard. Le frelon asiatique préoccupe beaucoup les apiculteurs : si 2016 a été aussi une mauvaise année pour lui, en revanche il se montre beaucoup plus agressif envers les abeilles, en rentrant même dans les ruches, selon une vétérinaire intervenant au titre du Groupement de défense sanitaire d’Indre et Loire.

source : La Nouvelle République – 09/01/2017

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