Distribution de l’eau en Touraine : l’eau du robinet est souvent polluée

L’eau du robinet n’est pas toujours très pure, en Indre et Loire, selon les résultats d’une étude réalisée par l’UFC Que Choisir. En effet, l’eau potable de 13 communes est polluée par les pesticides et herbicides ; le fluor (d’origine parfois naturelle, mais le plus souvent issu des pollutions agricoles liées aux engrais phosphatés, ou industrielle) est présent dans 12 communes, le chlorure de vinyle dans 15 autres communes… Selon Daniel Héry, chargé de la communication de l’UFC Que Choisir sur ce sujet, la mauvaise qualité des eaux peut être liée aussi aux canalisations en PVC posées avant 1980, médiocres, et entrainant des pollutions au chlorure de vinyle monomère, génératrices potentielles de cancer du foie et de cirrhoses. Certaines pollutions sont liées à de mauvaises conditions d’exploitation des stations (La Membrolle), à des puits creusés en zones agricoles (Fondettes). Certaines communes rurales, comme Chemillé-sur-Dême ou Beaumont-Louestault, cumule plusieurs types de pollutions. A Tours, la qualité de l’eau est plutôt bonne en centre-ville, variable ailleurs selon les réseaux. Que Choisir note que les ménages d’Indre et Loire payent 81,45 % des redevances « pollution », mais ne consomment que 57,19 % de l’eau, le reste étant consommé par les agriculteurs (qui payent peu, proportionnellement à leur consommation) et les industriels.

source : La Nouvelle République – 27/01/2017

Assay : quel avenir pour le centre halieutique ?

Le plan d’eau d’Assay appartient à la Fédération départementale de pêche d’Indre et Loire, depuis la fin des années 70. Le site comprend un étang de 34 hectares, où ont été aménagés dans les années 80 25 bassins de pisciculture, destinés aux poissons d’étang, puis la reproduction du brochet y a été privilégiée, afin de repeupler les cours d’eau et plans d’eau du département. En surface, c’est le deuxième site de France pour l’ésociculture. Mais l’éloignement de Tours rendait cette exploitation difficile et coûteuse, si bien qu’elle fut arrêtée en 2015. Jacky Marquet, président de la Fédération de Pêche d’Indre et Loire, faisait visiter le 19 janvier le site d’Assay aux administrateurs de l’association. N’ayant pas trouvé d’acheteur intéressé par le site (qui a un réel intérêt touristique, l’étang étant entouré d’espaces à la faune et à la flore riches et variées), la Fédération de pêche émet l’idée de confier l’exploitation à un jeune pisciculteur, qu’elle aiderait à s’installer, et avec lequel elle signerait un bail après une année à l’essai. Elle pourrait faire appel à cet exploitant pour les tâches de repeuplement, le site ayant un potentiel de production de 20 à 30 tonnes de poissons chaque année. Outre les locaux techniques, un logement est disponible sur le site.

source : La Nouvelle République – 24/01/2017

Tours : annonce de la construction d’une chaufferie biomasse au Menneton

A l’occasion de son discours prononcé pour le lancement officiel du forage d’un micro-tunnel entre Saint-Cyr-sur-Loire et la station d’épuration de La Riche (pour l’évacuation des eaux usées de Tours-Nord et Saint-Cyr-sur-Loire), le Président de Tour(s)plus, Philippe Briand en a profité pour annoncer la création d’une centrale biomasse (chaufferie au bois) sur le site de l’ex-usine Socofer, propriété de Tour(s)plus, dans la zone industrielle du Menneton. Plus qu’un projet, puisque la phase de consultation des entreprises a été lancée fin 2016. La centrale permettra de chauffer notamment l’Hôpital Bretonneau, la Faculté des tanneurs, et plusieurs quartiers de l’ouest de Tours (Tonnellé) et de La Riche (Le Plessis). L’investissement serait de l’ordre de 20 millions d’€, et la mise en service serait prévue à l’automne 2019.

source : La Nouvelle république – 24/01/2017

La déchetterie du futur sera un lieu de rencontres

A l’occasion de la réunion du comité syndical de Touraine Propre, le 17 janvier, le président de cette structure a présenté le concept de la « déchetterie du futur », tel qu’il a été rendu public par la COVED (qui vient d’être rachetée en décembre 2016 par Paprec). Ce concept s’inscrit dans le cadre de l’économie circulaire : lutte contre l’obsolescence programmée, priorité donnée au recyclage et aux réparations, plutôt qu’à la destruction via la benne. Au cœur de l’économie circulaire, la déchetterie doit un lieu convivial et de lien social. Elle prendra une forme circulaire et sera plate, et couverte. On y trouvera tous les conteneurs classiques, mais aussi des lieux de services et d’échanges : des ressources documentaires sur la gestion des déchets et sur l’écologie, des boutiques associatives de réparation, des boutiques de produits recyclés, des jardins partagés, des lieux de location de matériel, des stations de lavage des remorques… Pour réaliser la déchetterie du futur, il faut beaucoup de place. Le président de Touraine propre pense qu’elle pourrait s’installer à Saint-Pierre-des-Corps, qui dispose de beaucoup de friches industrielles et bâtiments vacants ; plutôt qu’à La Gloriette, qui a l’inconvénient d’être située en zone inondable.

source : La Nouvelle République – 23/01/2017

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