La Jeune Chambre économique de Touraine soutient les économies d'énergie

La Jeune Chambre économique de Touraine (JCET) a mis en place en novembre 2016 l'action « Carbodons ». Il s'agit d'un jeu interactif sur internet permettant au grand public de faire tourner une roue. Celle-ci permettait de découvrir un choix d'éco-gestes à faire, constituant une mission à remplir, avec un délai pour sa mise en place. Par exemple, nettoyer le ventilateur de son réfrigérateur : cela améliore le fonctionnement, et la consommation d'énergie baisse. Une fois validé, l'éco-geste se transforme en carbodons. Deux cents internautes ont participé à ce jeu via les réseaux sociaux, le plus souvent plusieurs fois, ce qui a permis de réaliser 6 000 éco-gestes. Au total, plus de 100 000 kg de CO2 ont été économisés, selon la responsable de cette opération. Les joueurs ont vers une participation, en nature (par exemple, des fenêtres ont été offertes par une entreprise de menuiserie) ou en numéraire. Au total, l'action a rapporté 15 572 €, qui ont été offerts aux Compagnons Bâtisseurs, lesquelles développent depuis longtemps une activité à la fois sociale et professionnelle, afin qu'ils puissent faire des travaux et aller équiper des foyers en situation de précarité énergétique. Cette remise du prix a eu lieu dans une réunion festive à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Tours, avec des quiz sur les économies d'énergie.

 (source : La Nouvelle République – 03/05/2017)

 

Des exploitants agricoles de Touraine souhaitent se rapprocher de la population

L'opération « De ferme en ferme » organisée les 29 et 30 avril a permis au public de découvrir des exploitations agricoles dans lesquelles on souhaite coopérer avec la nature, en pratiquant une agriculture exclusivement biologique. Ainsi, à la ferme de Belêtre, à Dolus-le-Sec, cinq jeunes se sont associés pour exploiter en location une vingtaine d'hectares, sur une base autogestionnaire. Ils pratiquent un maraîchage diversifié, préparent des paniers de légumes pour une AMAP, transforment leurs céréales en farine et fabriquent du pain qui est vendu sur place ou fourni aux collèges de Ligueil et de Loches. Pour ces néo-agriculteurs trentenaires, l'activité paysanne s'inscrit « dans un mouvement de transformation sociale ». D'autres exploitations à visiter ont tourné le dos aux modes de production industrielle : ainsi à la GAEC « Les Biquettes des Bruyères », à Bournan, où trois femmes élèvent 80 chèvres en s'efforçant d'atteindre l'autonomie alimentaire pour leurs animaux ; ou à l'EURL Joubert, de Betz-le-Château, où les semences sont encore « paysannes », et les chèvres et les cochons élevés en plein-air. Il en est de même pour les gélines et les lapins gris de Touraine de la ferme Vandamme à Charnizay, et le même souci d'un élevage biologique se retrouve à la ferme Brossillon à Reugny (élevage bovin) ou à la ferme Vaumorin à Chançay. Le bio a également conquis la viticulture, comme à Limeray, chez les Mesliand (AOC touraine et touraine-amboise), et chez bien d'autres viticulteurs.

 (source : La Nouvelle République – 02/05/2017)

 

La SEPANT, en « protectrice de Dame Nature »

L’assemblée générale de la SEPANT s’est tenue à Tours le 28 janvier 2017, et le rapport d’activités d’une trentaine de pages qui a été résumé a permis d’illustrer la vitalité de l’association, et de témoigner de la diversité de ses engagements : implication dans de nombreuses commissions publiques, restauration et gestion écologique, recherches dans le domaine de la flore, de la faune et des habitats naturels, actions d’éducation à l’environnement… La réussite d’opérations a été soulignée, comme pour la connaissance et la sauvegarde des zones humides du bassin de la Brenne, la signature de chartes zéro pesticide avec des municipalités très diverses, la sensibilisation au gaspillage alimentaire en milieu scolaire, la défense de la Lande de Larçay (succès en première instance du recours engagé devant la justice administrative, en compagnie de la LPO), et celle du jardin du Musée des Beaux-Arts de Tours (conjointement avec Aquavit et Sites et Monuments de France). Des actions en cours comme celle qui concerne la Zone de protection spéciale de Champeigne, pour la protection de l’outarde canepetière, ou le projet relatif à la ressource en eau du pays Loire Nature, illustrent la nécessité de partenariats, parfois complexes, avec des collectivités territoriales, des établissements publics et d’autres associations. Dans son action militante, menée parallèlement à ses travaux scientifiques, la SEPANT s’efforce notamment de protéger les corridors biologiques de la trame verte et bleue, y compris en zone urbaine, et de sauvegarder les ripisylves le long des cours d’eau, ainsi que les forêts alluviales, lourdement menacées par des travaux de production de bois-énergie, notamment en bord de Loire. Tandis que se terminent bientôt les études pour la mise en place des mesures compensatoires de la construction de la LGV Sud-Europe-Atlantique, entre Saint-Avertin et Marigny-Marmande, des concertations seront bientôt engagées au sujet des mesures environnementales à prendre en contrepartie de l’élargissement de l’autoroute A 10 entre Veigné et Poitiers.

source : La Nouvelle République – 30/01/2017

Des exploitants agricoles de Touraine souhaitent se rapprocher de la population

L'opération « De ferme en ferme » organisée les 29 et 30 avril a permis au public de découvrir des exploitations agricoles dans lesquelles on souhaite coopérer avec la nature, en pratiquant une agriculture exclusivement biologique. Ainsi, à la ferme de Belêtre, à Dolus-le-Sec, cinq jeunes se sont associés pour exploiter en location une vingtaine d'hectares, sur une base autogestionnaire. Ils pratiquent un maraîchage diversifié, préparent des paniers de légumes pour une AMAP, transforment leurs céréales en farine et fabriquent du pain qui est vendu sur place ou fourni aux collèges de Ligueil et de Loches. Pour ces néo-agriculteurs trentenaires, l'activité paysanne s'inscrit « dans un mouvement de transformation sociale ». D'autres exploitations à visiter ont tourné le dos aux modes de production industrielle : ainsi à la GAEC « Les Biquettes des Bruyères », à Bournan, où trois femmes élèvent 80 chèvres en s'efforçant d'atteindre l'autonomie alimentaire pour leurs animaux ; ou à l'EURL Joubert, de Betz-le-Château, où les semences sont encore « paysannes », et les chèvres et les cochons élevés en plein-air. Il en est de même pour les gélines et les lapins gris de Touraine de la ferme Vandamme à Charnizay, et le même souci d'un élevage biologique se retrouve à la ferme Brossillon à Reugny (élevage bovin) ou à la ferme Vaumorin à Chançay. Le bio a également conquis la viticulture, comme à Limeray, chez les Mesliand (AOC touraine et touraine-amboise), et chez bien d'autres viticulteurs.

 (source : La Nouvelle République – 02/05/2017)

 

Chinon : opération sauvetage pour la grande mulette

Une antenne de l’Université de Tours se trouve à Chinon, sur le Quai Danton, où se trouve la formation sur « l’ingénierie des milieux aquatiques et des corridors fluviaux ». L’Université y gère depuis 2014 un projet Life, co-financé par l’Union Européenne pour une durée de 8 ans, en partenariat avec le Conseil départemental de Charente-Maritime. Ce projet a pour objectif de protéger et de restaurer les populations de grande mulette (Margaritifera auricularia), une moule d’eau douce menacée d’extinction, et dont la rivière Vienne est l’un des milieux naturels. En tant que filtreur, ce mollusque d’eau douce est l’un des premiers touchés en cas de déséquilibre biologique d’un cours d’eau, il est donc un marqueur biologique. Chinon est l’un des derniers endroits où subsistent quelques grandes mulettes de la Vienne et de la Creuse. Minuscules au départ, elles peuvent atteindre une vingtaine de centimètres, et vivre jusqu’à 150 ans. L’un des axes du programme Life est la reproduction artificielle de l’espèce, à visée de réintroduction. A cet effet, l’antenne de Chinon vient d’être dotée de laboratoires mobiles de reproduction : des aquariums accueillant à la fois des moules et des esturgeons, « poissons-hôtes » nécessaires à cette reproduction. En effet, les grandes mulettes expulsent leurs larves lors de la période de ponte, en mars-avril, et ces larves se logent dans les branchies du poisson-hôte. Au bout d’un mois elles deviennent mulettes, et se décrochent des branchies. Elles sont alors mises en élevage, en vue d’une réintroduction en milieu naturel, d’ici quelques années. La réintroduction dans la Vienne est prévue pour 2020.

source : La Nouvelle République – 29/01/2017

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