Lignières-de-Touraine : l'éperon de Marnay distingué par le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO

En même temps que le château de Chenonceau, un autre site de Touraine, situé dans le Ridellois, a été remarqué par le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO, et intégré dans le périmètre classé du Val de Loire : l'éperon de Marnay. Il s'agit d'un espace naturel, un coteau surplombant la basse vallée de l'Indre et celle du Vieux Cher, jusqu'au vallon de la Chatonnière (à Azay-le-Rideau). Ce site paysager remarquable comprend à la fois des vignes, des bois, des habitations et des caves troglodytiques. Selon les critères de l'UNESCO, il porte témoignage du « développement harmonieux d'interactions entre les hommes et leur environnement sur deux mille ans d'histoire ».

(source : La Nouvelle République – 12/07/2017)

Lussault-sur-Loire : création d'ateliers d'éducation à l'environnement

La création d'un local sur les hauteurs de Lussault-sur-Loire, destiné à devenir « une pépinière d'alternatives environnementales et sociales », est en cours, à proximité du parcours de la Loire à vélo. Des bénévoles ont engagé la construction d'un bâtiment en ossature bois, doté d'un isolant en paille, sous la direction d'un charpentier spécialisé. Certains participants à ce chantier sont venus pour maîtriser les techniques de montage de maisons en ossature bois et toiture simple, pour ce lancer à leur tour dans leur propre chantier. Le projet est porté par plusieurs associations du secteur d'Amboise, et le bâtiment pourrait accueillir des ateliers, des conférences, voire des concerts.

(source : La Nouvelle République – 11/07/2017)

Zones de non traitement autour des points d'eau : le monde agricole est divisé

Le dossier épineux des zones de non traitement par produits phytosanitaires aux abords des points d'eau : rivières, ruisseaux, mais aussi fossés accueillant des écoulements toute l'année, sources, mares et étangs, suscite inquiétude et débat au sein du monde agricole. En effet, un arrêté interministériel, inspiré par une directive européenne, impose le durcissement des des règles d'application des produits dits phytosanitaires dans les cultures, en élargissant les espaces non traités aux abords des points d'eau. La Direction départemental des territoires a récemment invité les syndicats agricoles à débattre du sujet. Si tous acceptent de considérer qu'il faut préserver la ressource en eau, des divergences apparaissent dès que l'on passe aux mesures concrètes, hors des rivières classées sur la carte départementale. Une zone de non traitement à partir de 50 mètres en amont des confuences a été proposée, à laquelle s'est opposée l'UDSEA 37, car « cette mesure aurait impacté 150 hectares de culture » aux abords des ruisseaux, fossés et mares. Finalement l'administration al imité l'emprise des zones de non traitement à 350 mètres au-delà des confluents (75 hectares impactés). C'est au contraire un minimum, pour la Confédération Paysanne, qui regrette une approche à court terme (nombre de mètres de fossés non concernés par les ZNT) des problèmes environnementaux, alors que l'enjeu, c'est la préservation de la qualité de l'eau, et la nécessité de changer de façon radicale les pratiques agricoles. Pour ce syndicat, il vaudrait mieux dépenser l'argent public « à accompagner les fermes à changer pour utiliser moins de substances toxiques, que de dépenser de l'argent public et de l'énergie à traiter l'eau pour la rendre potable ».

(source : La Nouvelle République – 07/07/2017)

Poissons migrateurs dans le Cher : une mise au point de Josselin de Lespinay

Le Président d'une association pour le développement touristique de la vallée du Cher avait récemment déclaré que la pollution était le principal problème de cette rivière, et que c'est elle qui compromettait le retour des poissons migrateurs. Josselin de Lespinay, membre du comité du SAGE Cher aval, animateur du programme Plagepomi (plan de gestion des poissons migrateurs) de la DREAL, et membre de la SEPANT, a fait une mise au point sur ce sujet. Il est certes indéniable que la pollution pause un réel problème, car c'est un facteur limitant de la survie des migrateurs. Mais il n'y a aucun exemple sur les cours d'eau que la pollution ait détourné les migrateurs de leur volonté de s'engager dans un cours d'eau, et il y a suffisamment de poissons dans le Cher pour prouver qu'ils peuvent y vivre. En réalité, le premier facteur d'empêchement à la migration des poissons migrateurs, c'est lorsque leur « route » est barrée par un ou plusieurs obstacles : même dans une eau très pure, un barrage reste un barrage. Et il y en a beaucoup dans la partie canalisée du Cher, entre Savonnières et Saint-Aignan : leur accumulation retarde et épuise les migrateurs, car ces barrages sont souvent malaisés à franchir, voire infranchissables comme celui de Saint-Aignan. Ces barrages sont du reste facteurs d'aggravation de la pollution, le ralentissement ou la stagnation de l'eau augmentant la toxicité des polluants et diminuant l'oxygène dissous. De fait, dans sa partie canalisée, le Cher n'est pas classé « en très bon état écologique » comme c'est le cas dans la partie amont. Et cet état médiocre risque de s'aggraver avec le réchauffement climatique.

(source : La Nouvelle République – 08/07/2017)

Tiques : elles reviennent avec l'été

Pour les naturalistes, comme pour les forestiers ou les randonneurs, les tiques constituent un danger de plus en plus avéré. Comme l'explique un technicien de secteur d'Indre-et-Loire du Centre national de la propriété foncière, « l'été, c'est la pleine période de reproduction, les tiques sont à la recherche de mammifères qui puissent les véhiculer ». la faune de la forêt contribue à la propagation des populations. Les tiques ne sont peut-être pas plus nombreuses qu'avant, mais on a le sentiment qu'elles sont plus dangereuses. Des travailleurs de la forêt comme des promeneurs peuvent contracter une maladie infectieuse aux effets très graves , la maladie de Lyme. Elle peut prendre plusieurs formes, pas toujours faciles à diagnostiquer, d'autant, comme l'indique un médecin référent du comité départemental d ela randonnée pédestre, que « la rouguer cutanée intiale qui constitue und es sympômes les plus visibles ne se déclare pas forcément, et que les autres symptômes – fièvre, maux de tête, nausée – peuvent s'apparenter à ceux de la grippe ». Pour se prémunir, il vaut mieux porter des vêtements longs de couleur claire, éventuellement utiliser un répulsif, s'auto-inspecter soigneusement après un passage en forêt. Il faut se méfier des secteurs de hautes herbes et de fougères, et si on constate la présence d'une tique sur sa peau, enlever le rostre de l'animal en dévissant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (l'usage d'une pince à tiques est recommandé). Il ne faut pas hésiter à aller voir un pharmacien pour enlever une tique, et consulter un médecin en cas de doute sur une infection possible. Le problème est que les tests commercialisés en France sont jugés peu fiables, et que les patients atteints par la maladie de Lyme ont beaucoup de mal à faire reconnaître cette affection. 185 patients ont déposé plainte contre des laboratoires, dénoncés comme fournissant des tests insuffisants sur le plan médical, et un nouveau protocole de diagnostics et de soins est à l'étude.

(source : La Nouvelle République – 04/07/2017)

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